Le mystère de la dame en blanc…

Il y a des livres qui vous laissent indifférent, d’autres non, mais il y a surtout des livres qui vous marquent, que vous n’oublierez jamais et que vous relirez probablement encore et encore. La Dame en blanc de William Wilkie Collins rentre dans cette dernière catégorie. La taille du livre (plus de 660 pages) ne pas découragée car en lisant la quatrième de couverture, je savais qu’il allait me plaire.

Je dois cette découverte au Challenge Victorien 2013 car William Wilkie Collins est une référence de la littérature victorienne et un précurseur du roman policier et du roman à suspense. Et c’est en lisant La Dame en blanc que j’ai compris pourquoi Collins était une référence…

Le Rat de Librairie_La Dame en blanc_William Wilkie Collins_2013

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Lectures de l’été #9 – Une chambre à soi, Virginia Woolf

« Pourquoi les hommes boivent-ils du vin et les femmes de l’eau ? Pourquoi un sexe est-il si prospère et l’autre si pauvre ? Quel est l’effet de la pauvreté sur le roman ? Quelles sont les conditions nécessaires à la création des oeuvres d’art ? »

Toutes ces questions sont celles que se pose Virginia Woolf, femme de lettre née en Angleterre à l’époque victorienne, dans son essai Une chambre à soi, publié pour la première fois an 1929. Celui-ci est basé sur plusieurs conférences animées par Woolf à l’université de Cambridge, dans deux collèges réservés aux femmes. Dans cet essai, Woolf se penche sur la place des auteurs féminins dans la littérature et les raisons qui les ont empêchées d’accéder à l’éducation et à l’écriture.

Le choix de ce livre s’est fait un peu par hasard. Je ne connaissais Woolf que de nom et je ne savais pas du tout par quel roman commencer. Alors pourquoi ne pas prendre un essai ? Le thème d’Une chambre à soi me touche forcément et m’intéresse encore plus après avoir découvert Jane Austen il y a quelques mois et sa critique de la dépendance des femmes vis-à-vis des hommes.

Le Rat de Librairie_Une chambre à soi_Virginia Woolf_2013

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Lectures de l’été #8 – Deux petites filles en bleu, Mary Higgins Clark

Il est temps pour moi de clore le chapitre sur Mary Higgins Clark avec Deux petites filles en bleu, cinquième et dernier roman de l’américaine lu cet été et le deuxième portant sur les enlèvements d’enfants. Comme dans Quand reviendras-tu ?, nous connaissons ici les complices de l’enlèvement, ceux à qui la surveillance des enfants est confiée mais contrairement au précédent, la tension est un peu plus forte. Selon moi, le thème central n’est pas l’enlèvement mais le lien fort qui existe entre des jumeaux, thème que M.H.C. souhaitait aborder depuis longtemps dans un livre.

Le Rat de Librairie_Deux petites filles en bleu_Mary Higgins Clark_2013

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Lectures de l’été #7 – Quand reviendras-tu ?, Mary Higgins Clark

Comme vous le savez, mon été livresque était placé sous le signe du suspense. Prise dans les filets de Mary Higgins Clark, j’ai eu un peu de mal à décrocher. Cette femme est incroyable, fascinante et une travailleuse acharnée. Chacun de ses livres fait l’objet de recherches poussées pour que rien dans l’histoire ne soit laissé au hasard. Quand reviendras-tu ? est le quatrième de mon été… C’est aussi la première fois que je lisais un M.H.C. traitant d’un enlèvement d’enfant et sans tomber dans le « c’était mieux avant », j’ai tout de même la nette impression que la M.H.C d’après 2005 me plaît un peu moins.

Le Rat de Librairie_Quand reviendras-tu ?_Mary Higgins Clark_2013

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Top Ten Tuesday #9 – Les 10 livres que j’aimerais voir adaptés en film ou en série

Le Top Ten Tuesday est le rendez-vous hebdomadaire dans lequel chaque blogueur liste son top 10 selon le thème littéraire défini. Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris en français par Iani.

top ten tuesday

Le thème de cette semaine est : Les 10 livres que vous aimeriez voir adaptés en film ou en série TV. Tout un programme ! En espérant que tous les billets du Top Ten Tuesday donnent des idées à certains… Ma culture cinématographique peut avoir quelques limites, il est donc possible que les livres que je cite aient déjà été adaptés.

  1. Demain j’arrête !, Gilles Legardinier – Le genre de film que toutes les filles aimeraient aller voir entre copines un dimanche soir !
  2. Dans la rue où vit celle que j’aime, Mary Higgins Clark – Pour frémir, trembler, avoir peur…
  3. Quelle famille !, Tom Sharpe – Pour le ridicule de certaines scènes et pour voir quel acteur serait capable de jouer Lord Putrefact.
  4. American Tabloid, James Ellroy – Je n’ai rien compris au livre mais je suis certaine que l’histoire ferait un bon film.
  5. Cent ans de solitude, Gabriel García Márquez – Pour l’histoire tout simplement. Par contre, bonne chance à celui ou celle qui voudrait se lancer !
  6. Kafka sur le rivage, Haruki Murakami – Pour la poésie, la beauté et plonger un peu plus dans l’univers si spécial de l’auteur japonais.
  7. Inconnu à cette adresse, Kressmann Taylor – Pour matérialiser la relation épistolaire poignante de ces deux amis séparés par la religion et la violence (en attendant le film, il y a la pièce de théâtre).
  8. Très chère Sadie, Sophie Kinsella – Pour la même raison que j’évoquais pour Demain j’arrête !.
  9. Pfitz, Andrew Crumey – Pour satisfaire mon imagination !
  10. Marche ou crève, Stephen King – Je ne suis pas certaine que toutes les images puissent être regardées mais j’ai adoré ce livre.

Et vous, quelle serait votre liste ?

Lectures de l’été #6 – Toi que j’aimais tant, Mary Higgins Clark

La série des « Lectures de l’été » continue avec un troisième M. H. Clark ! Oui, encore… Mais accrochez-vous encore un peu, après celui-ci, il en restera deux.

Sorti en 2002, Toi que j’aimais tant est le premier roman de Mary Higgins Clark écrit à la première personne. Ici, le « je » s’appelle Ellie, c’est une jeune journaliste de 30 ans qui a perdu sa grande soeur Andrea il y a 27 and. Cette dernière a été sauvagement assassinée. Lorsqu’Ellie a 30 ans, Rob Westerfield, accusé d’avoir tué la jeune Andrea, a fini de purger sa peine. A sa sortie, il est bien décidé à obtenir une révision de son procès pour être blanchi mais surtout, pour être certain de toucher l’héritage que sa grand-mère n’est plus certaine de lui donner.

Le Rat de Librairie_Toi que j'aimais tant_Mary Higgins Clark_2013

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Lectures de l’été #5 – Dans la rue où vit celle que j’aime, M. H. Clark

« Ceux qui croient en la réincarnation pensent que les souffrances endurées dans d’autres vies peuvent affecter notre existence présente. Mais le mal ? Quelqu’un pourrait-il, sciemment ou non, répéter exactement les actes monstrueux qu’il a commis plus d’un siècle auparavant ? »

Dans la rue où vit celle que j’aime est le deuxième Mary Higgins Clark de mes vacances. J’avais déjà lu ce titre il y a plus de 10 ans mais beaucoup de détails et surtout la fin s’étaient envolés de ma mémoire. Cette lecture était donc une surprise au niveau de l’histoire et de l’enquête mais pas au niveau de l’atmosphère.

Emily Graham est une jeune avocate qui a toujours eu envie d’acquérir la maison de ces ancêtres à Spring Lake, petite bourgade où les riches new-yorkais achètent des anciennes demeures victoriennes. C’est ici que vivait Madeline, jeune femme assassinée il y a plus d’un siècle. Grâce à une belle opération financière, Emily devient une heureuse propriétaire et se voit déjà passer quelques semaines de tranquillité à Spring Lake avant de prendre son nouveau poste dans un cabinet d’avocats à New-York. Erreur.

Le Rat de Librairie_Dans la rue où vit celle que j'aime_Mary Higgins Clark_2013

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Lectures de l’été #4 – Ne pleure pas ma belle, Mary Higgins Clark

Comme expliqué dans mon article « retour de vacances », j’ai redécouvert le bonheur de lire les romans de Mary Higgins Clark que j’avais délaissée il y a plus de 10 ans. C’est en tombant sur ma petite collection d’adolescente que j’ai vu un titre que je n’avais jamais lu et un autre que j’avais à nouveau envie de lire. Mon premier choix s’est porté sur Ne pleure pas ma belle.

J’ai tout de suite replongé dans l’univers d’Higgins Clark et tout de suite compris pourquoi je l’aimais tant plus jeune. Elle a vraiment un don incroyable : celui d’envahir le lecteur d’une vague de suspense qui le tient en haleine du début à la fin. Des cinq titres lus pendant mes vacances, Ne pleure pas ma belle est peut-être le moins intense mais il n’en reste pas moins intéressant et rempli de rebondissements pour le moins inattendus.

Le Rat de Librairie_Ne pleure pas ma belle_Mary Higgins Clark_2013

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