Lectures de l’été #6 – Toi que j’aimais tant, Mary Higgins Clark

La série des « Lectures de l’été » continue avec un troisième M. H. Clark ! Oui, encore… Mais accrochez-vous encore un peu, après celui-ci, il en restera deux.

Sorti en 2002, Toi que j’aimais tant est le premier roman de Mary Higgins Clark écrit à la première personne. Ici, le « je » s’appelle Ellie, c’est une jeune journaliste de 30 ans qui a perdu sa grande soeur Andrea il y a 27 and. Cette dernière a été sauvagement assassinée. Lorsqu’Ellie a 30 ans, Rob Westerfield, accusé d’avoir tué la jeune Andrea, a fini de purger sa peine. A sa sortie, il est bien décidé à obtenir une révision de son procès pour être blanchi mais surtout, pour être certain de toucher l’héritage que sa grand-mère n’est plus certaine de lui donner.

Le Rat de Librairie_Toi que j'aimais tant_Mary Higgins Clark_2013

Dans les premiers chapitres du livre, Ellie est une petite fille heureuse de 7 ans qui admire et aime profondément sa grande soeur. Nous vivons avec elle les dernières heures de la vie d’Andrea et les jours qui suivent sa disparition. C’était la première fois que je ressentais autant de tristesse à la lecture d’un Mary Higgins Clark. Effectivement, il est rare que l’auteur s’attarde sur les moments douloureux et nous transmette autant d’émotion. Peut-être ai-je été aussi émue parce que l’on parle de la perte d’une enfant et que la narratrice, Ellie, n’a que 7 ans. Voir la mort dans les yeux d’une enfant est plutôt troublant.

27 ans plus tard, à l’approche de la sortie de Rob, Ellie est ramenée vers le passé et doit revivre ces durs moments, la perte de sa soeur, le déchirement familial et le regret de ne pas avoir tout dit. Les déclarations de la famille Westerfield, leur argent, leur pouvoir et la révision du procès ne changent rien à ce que pense Ellie : elle est sûre qu’il est le meurtrier de sa soeur. C’est alors qu’elle se lance dans une quête de la vérité. Pour arriver à ses fins, elle va prendre beaucoup de risques, se mettre en danger et mettre en danger les gens qui l’entourent. Mais Ellie va surtout faire beaucoup de découvertes…

Pour les adeptes de la reine du suspense, Toi que j’aimais tant est une drôle d’expérience, comme si l’on découvrait un nouvel auteur. La terreur et le suspense sont bien entendu toujours présents mais l’émotion qui s’y ajoute apporte un peu de nouveauté. Je ne sais pas si Higgins Clark a continué à se prêter au jeu de la narration à la première personne mais je l’espère : elle y arrive très bien.

Ce que dit la 4e de couv :

Après avoir passé vingt-deux ans derrières les barreaux pour le meurtre de la jeune Andre, Rob Westerfield sort de prison déterminé à obtenir la révision de son procès pour retrouver son honneur et mériter l’héritage que sa richissime grand-mère hésite à lui transmettre. Mais c’est compter sans Ellie, la soeur de la victime, une journaliste pugnace que les menaces n’intimident pas – et qui fera bientôt des découvertes terrifiantes…

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