Lectures de l’été #7 – Quand reviendras-tu ?, Mary Higgins Clark

Comme vous le savez, mon été livresque était placé sous le signe du suspense. Prise dans les filets de Mary Higgins Clark, j’ai eu un peu de mal à décrocher. Cette femme est incroyable, fascinante et une travailleuse acharnée. Chacun de ses livres fait l’objet de recherches poussées pour que rien dans l’histoire ne soit laissé au hasard. Quand reviendras-tu ? est le quatrième de mon été… C’est aussi la première fois que je lisais un M.H.C. traitant d’un enlèvement d’enfant et sans tomber dans le « c’était mieux avant », j’ai tout de même la nette impression que la M.H.C d’après 2005 me plaît un peu moins.

Le Rat de Librairie_Quand reviendras-tu ?_Mary Higgins Clark_2013

Le petit Matthew avait 3 ans lorsqu’il a été enlevé dans Central Park alors qu’il était sous la surveillance de sa jeune baby-sitter. Deux ans plus tard, le garçon est toujours porté disparu et sa mère, Alexandra Moreland dite « Zan », continue tant bien que mal de vivre. En tout cas, elle essaye jusqu’au jour où des photos prises au moment et sur le lieu de l’enlèvement bouleversent le quotidien de Zan.

Aussi invraisemblable que cela puisse paraître, la jeune femme devient coupable de l’enlèvement de son enfant. Une vraie course à la vérité démarre pour Zan qui tente alors de prouver son innocence. Peu de gens la croient et ses proches, certains qu’elle ne pourrait pas faire de mal à son enfant, commencent à croire que Zan est peut-être folle.

Quand reviendras-tu ? est un livre plutôt bien rythmé, chaque chapitre étant consacré à un ou plusieurs personnages : Zan d’un côté, la police, ses proches et même les complices de celui qui a fait le coup. Le fait de connaître plus ou moins les complices enlève un peu de suspense. En revanche, nous ne connaissons ni celui qui est à l’origine de l’enlèvement ni ses motivations, le coup de théâtre de fin est donc assuré.

J’ai été tout de même un peu moins tenue en haleine qu’avec les romans précédents. Comme il s’agit de l’enlèvement d’un enfant, l’émotion est là. Le personnage de Zan est émouvant et le fait qu’elle n’arrive pas à prouver qu’elle n’est pas folle apporte un peu de stress au lecteur. Mais voilà, je suis restée un peu sur ma faim. Du coup, j’ai enchaîné avec un autre M.H.C. sur l’enlèvement d’enfants. Chronique à venir…

Ce que dit la 4e de couv :

Désespérée par l’enlèvement de son petit garçon dans Central Park deux ans plus tôt, Alexandra « Zan » Moreland, belle et talentueuse architecte d’intérieur, se voit avec effroi soupçonnée d’avoir elle-même kidnappé l’enfant. Traquée par la police et les médias, Zan n’arrive pas à comprendre qui a intérêt à la faire accuser. Malgré la peur, malgré les doutes, la jeune femme, persuadée que son fils est toujours vivant, se lance dans une enquête qui pourrait bien mettre en péril sa vie et celle de ses proches… Une femme aux abois, un enfant disparu… Mary Higgins Clark retrouve ici le rythme haletant et l’ambiguïté de son plus grand suspense, La Nuit du renard.

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