Top Ten Tuesday #12 – Les 10 résumés qui m’ont donné envie

Le Top Ten Tuesday est le rendez-vous hebdomadaire dans lequel chaque blogueur liste son top 10 selon le thème littéraire défini. Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris en français par Iani.

top ten tuesday

Le thème de cette semaine est : Les 10 résumés (4ème de couv) qui vous ont donné envie de découvrir le livre. Voici mon top !

  1. Quand la lumière décline, Eugen Ruge – « Berlin, 2001. Condamné par la maladie, Alexander piste les traces de son passé des grands-parents communistes, exilés à Mexico, rentrés bâtir la RDA; un père, intellectuel rescapé du Goulag stalinien; son fils, indifférent. Dans l’ombre de l’Histoire, les voix de quatre générations s’entremêlent pour dire un monde, une famille, une vie, et la splendeur des idéaux évanouis. »
  2. Le goût des pépins de pomme, Katharina Hagena – « À la mort de Bertha, ses trois filles et sa petite-fille, Iris, la narratrice, se retrouvent dans leur maison de famille, à Bootshaven, dans le nord de l’Allemagne, pour la lecture du testament. À sa grande surprise, Iris hérite de la maison. Bibliothécaire à Fribourg, elle n’envisage pas, dans un premier temps, de la conserver. Mais, à mesure qu’elle redécouvre chaque pièce, chaque parcelle du merveilleux jardin, ses souvenirs font resurgir l’histoire émouvante et tragique de trois générations de femmes. Un grand roman sur le souvenir et l’oubli. »
  3. Le mec de la tombe d’à côté, Katarina Mazetti – « Désirée se rend régulièrement sur la tombe de son mari, qui a eu le mauvais goût de mourir trop jeune. Bibliothécaire et citadine, elle vit dans un appartement tout blanc, très tendance, rempli de livres. Au cimetière, elle croise souvent le mec de la tombe d’à côté, dont l’apparence l’agace autant que le tape-à-l’œil de la stèle qu’il fleurit assidûment. Depuis le décès de sa mère, Benny vit seul à la ferme familiale avec ses vingt-quatre vaches laitières. Il s’en sort comme il peut, avec son bon sens paysan et une sacrée dose d’autodérision. Chaque fois qu’il la rencontre, il est exaspéré par sa voisine de cimetière, son bonnet de feutre et son petit carnet de poésie. Un jour pourtant, un sourire éclate simultanément sur leurs lèvres et ils en restent tous deux éblouis… C’est le début d’une passion dévorante. C’est avec un romantisme ébouriffant et un humour décapant que ce roman d’amour tendre et débridé pose la très sérieuse question du choc des cultures. »
  4. Le polygame solitaire, Brady Udall – « Difficile de souhaiter davantage lorsqu’on a déjà quatre épouses et vingt-huit enfants. Pourtant, le très mormon Golden Richards est dans la tourmente ! Rongé par les rivalités familiales et le vacillement de ses idéaux, il assiste dans l’ombre aux déboires de son existence. Mais face à l’amour qu’il n’espérait plus, sa libération promet d’être explosive… »
  5. Quelle famille !, Tom Sharpe – « Il est d’une méchanceté inouïe et déteste la terre entière à commencer par sa propre famille ! Quel motif haineux peut donc bien pousser Lord Putrefact, l’un des plus riches industriels d’Angleterre et l’un des plus originaux, à inviter en sa demeure le jeune et virulent professeur Walden Yapp, connu pour ses opinions extrémistes ? »
  6. Cotton Point, Pete Dexter – « Paris Trout accepte de prêter aux nègres… à condition qu’ils le remboursent. N’obéissant qu’à sa propre loi, il assassine de sang-froid une jeune femme noire pour une affaire de créance oubliée. Ainsi vont les affaires dans cette petite ville du Midwest au milieu des années cinquante. A moins qu’enfin les mentalités ne changent et que l’on se décide à punir ce criminel trop arrogant… »
  7. American Tabloid, James Ellroy – «  »Malgré son poids, American tabloid tient de l’épure tant il semble que l’auteur ait taillé à la serpe dans un manuscrit que l’on imagine colossal. Plein comme un oeuf, American tabloid requiert une attention de tous les instants : une simple ligne parcourue d’un oeil distrait, et c’est une conspiration, un retournement de veste ou un cadavre qui risquent d’échapper au lecteur. Il n’en fallait pas moins pour passer au scalpel les mille jours de l’administration Kennedy et dresser le tableau dantesque des cinq ans qui courent de novembre 1958 au 22 novembre 1963 à Dallas… » (Bruno Gendre, Libération) »
  8. La mécanique du coeur, Mathias Malzieu – « Edimbourg, 1874 : le jour le plus froid du monde. Lorsque Jack naît, son cœur gelé se brise immédiatement. La sage-femme le remplace par une horloge et le sauve. Depuis lors, il doit prendre soin d’en remonter chaque matin le mécanisme. Mais gare aux passions ! Le regard de braise d’une petite chanteuse andalouse va mettre le cœur de Jack à rude épreuve… »
  9. Ma vie de Geisha, Mineko Iwasaki – «  »On a dit de moi que j’étais la plus grande geisha de ma génération. Certes, j’ai recueilli les plus beaux succès. Mon destin a été jalonné d’extraordinaires défis et de merveilleuses gratifications. Et pourtant les astreintes de ce qui est plus qu’une profession – un véritable sacerdoce – m’ont finalement poussée à l’abandonner… Il est temps de lever les voiles du mystère qui plane autour de la vie des geishas. Je veux briser un silence vieux de trois cents ans. Je vous invite à me suivre dans le monde des fleurs et des saules, le monde de Gion-Kobu. » Voici le témoignage exceptionnel de celle qui fut, à maints égards, la dernière incarnation d’un art de vivre séculaire. Jugée digne de devenir l’héritière de la « maison de geishas » la plus prisée de Kyoto, Mineko Iwasaki décide de quitter ses parents pour les sauver de la misère. On lui apprend la danse, la musique, la calligraphie, la discipline. Mais elle découvre peu à peu, derrière les kimonos de soie et les réceptions prestigieuses – où magnats de l’industrie, monstres sacrés du cinéma et têtes couronnées se disputent sa compagnie -, que la condition des geishas, peu instruites et soumises au bon vouloir de leurs clients, n’évolue pas dans le japon post-féodal… »
  10. Fuck America, Edgar Hilsenrath – « Soyons clairs : Jakob Bronsky est un bon à rien. Tout juste débarqué aux États-Unis, il erre dans le New York miteux des années 1950, parmi les clodos et les putes. L’American Way of Life ? Comprend pas. Le rêve américain ? Encore moins. Jakob Bronsky a deux buts dans la vie : le sexe et l’écriture de son premier roman sur les ghettos juifs qu’il a connus. Un futur best-seller à coup sûr ! »
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