Sauver JFK à tout prix !

Je ne pensais pas avoir laissé ce blog si longtemps sans vie. Mon dernier post date du 29 mars, le temps passe à une vitesse incroyable ! Je me suis laissée déborder à la fois par ma vie professionnelle et ma vie personnelle, l’année 2015 est remplie à tous les niveaux (mais surtout de choses positives). Le blog est passé après… J’ai un peu honte mais bon, c’est comme ça. Bref, je n’ai pas créé ce blog pour raconter tous les détails de ma vie donc venons-en au fait et rattrapons le retard ! Commençons par ma première lecture de cette année 2015.

Celles et ceux qui me lisent depuis quelques temps connaissent mon penchant pour l’œuvre de Stephen King ! C’était donc une évidence de commencer l’année 2015 par la lecture d’un King ; mon choix s’étant porté sur 22/11/63. Sorti il y a plus de deux ans, ce roman a fait un carton : il est resté 21 semaines sur la fameuse New York Times Best Seller list et a récolté de belles critiques. Comme à chaque nouvelle sortie, j’attends la sortie en poche avant de m’y attaquer. C’est chose faite.

Le pitch est simple : Jake, un professeur d’anglais de 35 ans, profite d’une faille temporelle pour retourner en 1958 et empêcher l’assassinat de John Fitzgerald Kennedy par Lee Harvey Oswald. Cette mission lui a été confiée par Al Templeton, propriétaire d’un snack dans lequel se trouve la faille temporelle. Souffrant d’un cancer du poumon, Al ne peut finir le travail.

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J’ai été rapidement prise dans ma lecture, d’une part parce que j’étais curieuse de rentrer dans les « coulisses » de l’un des assassinats les plus célèbres du monde (n’y voyez aucun penchant morbide, juste de la curiosité, d’autre part parce que c’est Stephen King. Ce que j’attendais de ce livre ? Connaître un peu mieux l’histoire, ce qui s’est passé et les motivations de Lee Harvey Oswald car j’avoue ne m’être jamais réellement penchée dessus. J’attendais également un roman uchronique. Que seraient devenus les Etats-Unis si JFK avait vécu plus longtemps ? Sur le second point, j’ai été déçue, c’est une uchronie mais ça ne va pas suffisamment loin je trouve.

Il faut dire que le roman fait plus de 1 000 pages, ce qui est rare pour Stephen King. 1 000 pages à suivre Jake Epping se créer une « seconde » vie en 1958, faire en sorte de ne pas être découvert tout en suivant de près Oswald. Je ne me suis pas ennuyée mais je n’ai pas été transportée non plus ; et pourtant, comme dit plus haut, je suis rentrée rapidement dans le roman. Seulement, l’histoire coule, sans passion, et dans ces circonstances, il est difficile de sentir un peu de suspens. Dommage pour un SK.

J’ai poursuivi sans relâche jusqu’à la dernière page en me disant que les dernières lignes peuvent parfois tout changer, à la fois l’histoire, mais aussi l’avis que l’on se fait d’un livre. Je me suis également souvenue du succès du livre et des avis positifs. Encore une fois (comme si j’avais besoin de nouvelles preuves), ce n’est pas une science exacte. Un livre, un film, une expo… peuvent avoir les meilleurs avis du monde et connaître un succès fou, cela ne veut pas dire que l’on va aimer.

Malgré tout, cette lecture n’a pas été horrible, qui suis-je pour dire que SK a fait un mauvais roman ? J’ai été divertie, j’ai été curieuse jusqu’au bout et j’ai passé plusieurs semaines à me demander comment cela allait se terminer. C’est aussi à cela que sert la lecture : à se divertir. Je vous le conseille tout de même car je suis certaine que c’est un bon roman et qui sait ? Peut-être le relirais-je un jour et reviendrais-je sur mes propos. « Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis ! »

Ce que dit la 4e de couv :

Jake Epping, professeur d’anglais à Lisbon Falls, n’a pas pu refuser la requête d’un ami mourant : empêcher l’assassinat de John Fitzgerald Kennedy. Une fissure dans le temps va l’entraîner en 1958, à l’époque d’Elvis et de JFK, des Plymouth Fury et des Everly Brothers, d’un dégénéré solitaire nommé Lee Harvey Oswald et d’une jolie bibliothécaire qui deviendra le grand amour de Jake.

Avec une extraordinaire énergie créatrice, Stephen King revisite au travers d’un suspense vertigineux l’Amérique du baby-boom, des « happy days et du rock’n’roll.

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2 réflexions sur “Sauver JFK à tout prix !

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