Dans les rouages de la firme

Qui n’a jamais vu un John Grisham en librairie ? Cet auteur est un véritable phénomène (ses ventes aux Etats-Unis se comptent en millions d’exemplaires) faisant de lui l’un des auteurs les plus lus dans le monde. Grisham est américain et a exercé pendant 10 ans la profession d’avocat. C’est cette expérience qu’il met à profit en rédigeant des romans sur le monde judiciaire. Cet auteur m’a été conseillé à plusieurs reprises et, pour commencer, j’ai choisi La Firme, son deuxième roman publié en 1991 (adapté au cinéma par Sidney Pollack).

L’histoire se déroule à Memphis, principalement dans les bureaux d’un cabinet d’avocats très secret, Bendini, Lambert & Locke. Mitch McDeere, jeune avocat prometteur ayant fini troisième de sa promotion, est emballé par l’offre faite par le cabinet. Il faut dire que les avantages et les perspectives d’évolution sont alléchants. Dès le départ, Mitch croule sous les dossiers et doit, en même temps, finir de préparer son examen au barreau. Il accumule rapidement les heures supplémentaires, un mal nécessaire à son intégration et à sa réussite (facturer des heures devient vite son obsession).

Le Rat de Librairie_La Firme_John Grisham_2015

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Le mystère de la dame en blanc…

Il y a des livres qui vous laissent indifférent, d’autres non, mais il y a surtout des livres qui vous marquent, que vous n’oublierez jamais et que vous relirez probablement encore et encore. La Dame en blanc de William Wilkie Collins rentre dans cette dernière catégorie. La taille du livre (plus de 660 pages) ne pas découragée car en lisant la quatrième de couverture, je savais qu’il allait me plaire.

Je dois cette découverte au Challenge Victorien 2013 car William Wilkie Collins est une référence de la littérature victorienne et un précurseur du roman policier et du roman à suspense. Et c’est en lisant La Dame en blanc que j’ai compris pourquoi Collins était une référence…

Le Rat de Librairie_La Dame en blanc_William Wilkie Collins_2013

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Lectures de l’été #8 – Deux petites filles en bleu, Mary Higgins Clark

Il est temps pour moi de clore le chapitre sur Mary Higgins Clark avec Deux petites filles en bleu, cinquième et dernier roman de l’américaine lu cet été et le deuxième portant sur les enlèvements d’enfants. Comme dans Quand reviendras-tu ?, nous connaissons ici les complices de l’enlèvement, ceux à qui la surveillance des enfants est confiée mais contrairement au précédent, la tension est un peu plus forte. Selon moi, le thème central n’est pas l’enlèvement mais le lien fort qui existe entre des jumeaux, thème que M.H.C. souhaitait aborder depuis longtemps dans un livre.

Le Rat de Librairie_Deux petites filles en bleu_Mary Higgins Clark_2013

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Lectures de l’été #7 – Quand reviendras-tu ?, Mary Higgins Clark

Comme vous le savez, mon été livresque était placé sous le signe du suspense. Prise dans les filets de Mary Higgins Clark, j’ai eu un peu de mal à décrocher. Cette femme est incroyable, fascinante et une travailleuse acharnée. Chacun de ses livres fait l’objet de recherches poussées pour que rien dans l’histoire ne soit laissé au hasard. Quand reviendras-tu ? est le quatrième de mon été… C’est aussi la première fois que je lisais un M.H.C. traitant d’un enlèvement d’enfant et sans tomber dans le « c’était mieux avant », j’ai tout de même la nette impression que la M.H.C d’après 2005 me plaît un peu moins.

Le Rat de Librairie_Quand reviendras-tu ?_Mary Higgins Clark_2013

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Lectures de l’été #6 – Toi que j’aimais tant, Mary Higgins Clark

La série des « Lectures de l’été » continue avec un troisième M. H. Clark ! Oui, encore… Mais accrochez-vous encore un peu, après celui-ci, il en restera deux.

Sorti en 2002, Toi que j’aimais tant est le premier roman de Mary Higgins Clark écrit à la première personne. Ici, le « je » s’appelle Ellie, c’est une jeune journaliste de 30 ans qui a perdu sa grande soeur Andrea il y a 27 and. Cette dernière a été sauvagement assassinée. Lorsqu’Ellie a 30 ans, Rob Westerfield, accusé d’avoir tué la jeune Andrea, a fini de purger sa peine. A sa sortie, il est bien décidé à obtenir une révision de son procès pour être blanchi mais surtout, pour être certain de toucher l’héritage que sa grand-mère n’est plus certaine de lui donner.

Le Rat de Librairie_Toi que j'aimais tant_Mary Higgins Clark_2013

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Lectures de l’été #5 – Dans la rue où vit celle que j’aime, M. H. Clark

« Ceux qui croient en la réincarnation pensent que les souffrances endurées dans d’autres vies peuvent affecter notre existence présente. Mais le mal ? Quelqu’un pourrait-il, sciemment ou non, répéter exactement les actes monstrueux qu’il a commis plus d’un siècle auparavant ? »

Dans la rue où vit celle que j’aime est le deuxième Mary Higgins Clark de mes vacances. J’avais déjà lu ce titre il y a plus de 10 ans mais beaucoup de détails et surtout la fin s’étaient envolés de ma mémoire. Cette lecture était donc une surprise au niveau de l’histoire et de l’enquête mais pas au niveau de l’atmosphère.

Emily Graham est une jeune avocate qui a toujours eu envie d’acquérir la maison de ces ancêtres à Spring Lake, petite bourgade où les riches new-yorkais achètent des anciennes demeures victoriennes. C’est ici que vivait Madeline, jeune femme assassinée il y a plus d’un siècle. Grâce à une belle opération financière, Emily devient une heureuse propriétaire et se voit déjà passer quelques semaines de tranquillité à Spring Lake avant de prendre son nouveau poste dans un cabinet d’avocats à New-York. Erreur.

Le Rat de Librairie_Dans la rue où vit celle que j'aime_Mary Higgins Clark_2013

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Lectures de l’été #4 – Ne pleure pas ma belle, Mary Higgins Clark

Comme expliqué dans mon article « retour de vacances », j’ai redécouvert le bonheur de lire les romans de Mary Higgins Clark que j’avais délaissée il y a plus de 10 ans. C’est en tombant sur ma petite collection d’adolescente que j’ai vu un titre que je n’avais jamais lu et un autre que j’avais à nouveau envie de lire. Mon premier choix s’est porté sur Ne pleure pas ma belle.

J’ai tout de suite replongé dans l’univers d’Higgins Clark et tout de suite compris pourquoi je l’aimais tant plus jeune. Elle a vraiment un don incroyable : celui d’envahir le lecteur d’une vague de suspense qui le tient en haleine du début à la fin. Des cinq titres lus pendant mes vacances, Ne pleure pas ma belle est peut-être le moins intense mais il n’en reste pas moins intéressant et rempli de rebondissements pour le moins inattendus.

Le Rat de Librairie_Ne pleure pas ma belle_Mary Higgins Clark_2013

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