Passions criminelles aux Hauts de Hurlevent

C’est en 2013 que j’ai lu mon premier Brontë : Jane Eyre, écrit par Charlotte. Je l’avais apprécié et me suis donc ensuite tournée vers le seul roman de la sœur cadette de Charlotte, Emily, Les Hauts de Hurlevent. Ce roman est considéré comme l’une des dernières œuvres littéraires majeures du romantisme européen. Tout d’abord publié sous pseudonyme, ce roman a beaucoup choqué l’opinion publique notamment à cause de la violence de certaines scènes pour devenir, de nos jours, l’un des plus grands romans de la littérature internationale.

Pour être très honnête, je ne sais comment démarrer le résumé du livre tellement la liste des personnages est longues et leurs relations ou liens, complexes. Dans un premier temps, disons que Les Hauts de Hurlevent nous plonge dans une histoire familiale noire, envahie de malheurs, de violence, de manipulation et de décès. Donc autant le dire de suite : si vous êtes à la recherche d’une lecture joyeuse, ne choisissez pas celle-ci !

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Pierre de lune ou pierre de malheur ?

Après la lecture de La Dame en blanc en fin d’année dernière, je me suis dit que je n’en resterais pas là avec William Wilkie Collins. Je suis littéralement tombée sous le charme de cet auteur qui rendait Dickens si jaloux. Et le mot « charme » est peut-être un peu faible tellement j’ai aimé La Dame en blanc et tellement j’admire le génie de cet homme. En début d’année, je déambulais dans les allées d’une librairie (jusque là rien d’extraordinaire) et j’ai vu La Pierre de lune. C’était le seul Wilkie Collins disponible en rayon, en plus de La Dame en blanc, je n’ai pas hésité et j’ai acheté le livre même sans avoir lu la quatrième de couverture.

Publié en 1868, La Pierre de lune est connu comme l’un des premiers romans policiers de langue anglaise et occupait notamment la 8e place au classement des cent meilleurs romans policiers de tous les temps en 1990 (Crime Writers Association). La construction est semblable à celle de La Dame en blanc, ces deux romans se rapprochent du roman épistolaire et rassemblent les récits de chacun des témoins des deux histoires. Chaque partie ayant donc sa propre structure narrative. C’est cette construction que j’ai aimée dans La Dame en blanc puis dans La Pierre de lune.

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C’est parti pour le Challenge Victorien 2013 !

Les challenges sont très nombreux sur la blogosphère littéraire et cela faisait un moment que l’idée de participer à l’un d’entre eux me trottait dans la tête. Faute d’avoir trouvé LE challenge qui me correspondait, j’attendais donc patiemment que le thème parfait voit le jour ou d’avoir une grande idée de challenge (qui ne m’est pas venue). Grâce à l’article de Bianca et à l’idée fabuleuse de l’organisatrice, Arieste, je l’ai trouvé : le Challenge Victorien 2013 !

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Pourquoi je participe ? Mes premières lectures austeniennes (Orgueil et préjugés et Emma) m’ont véritablement ouvert les yeux sur la littérature anglaise qui ne me passionnait pas outre mesure auparavant. Jane Austen est une femme littéraire de l’époque du romantisme, le premier mouvement littéraire du XIXe siècle et celui que l’on considère comme le prologue de la littérature victorienne. Naturellement, je me suis donc renseignée sur l’ère victorienne et plusieurs auteurs ont attiré mon attention comme les soeurs Brontë ou encore Anne Perry, plus récente et dont les histoires se déroulent à cette époque. Nombreux sont les auteurs ayant marqué le XIXe siècle et nombreux sont les contemporains qui nous proposent des romans victoriens.

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